article publié sur Little Army Designer le 20 mai 2013

Patrick Lefebvre

par Patrick Lefebvre

officier général à la retraite,
pratiquant le jeu d'histoire depuis 35 ans


Reconstitution de la bataille de Bibracte

Première partie: volet historique

Sommaire:


Introduction

En 58 avant JC, à proximité de Bibracte, situé dans l'actuel massif du Morvan, Jules César écrase une coalition entraînée par les Helvètes dans la vaste migration que ce peuple a déclenché en vue d'atteindre les côtes de l'Atlantique. Cette grande bataille marque le début de la guerre des Gaules qui va durer jusqu'en 51 avant JC et influer profondément sur le devenir des peuples d'Europe et du bassin méditerranéen. L'article qui suit se propose de fournir aux joueurs d'histoire un dossier permettant de rejouer cette bataille. Il s'aligne donc sur la vision officielle couramment admise par la majorité des historiens et ne vise pas à faire oeuvre de recherche ou à ouvrir un débat appuyé sur des hypothèses alternatives. Pour autant celles-ci présentent également un grand intérêt et méritent d'être consultées. Le lecteur intéressé trouvera ainsi quelques liens qui lui permettront d'explorer ces voies s'il le souhaite.

Contexte historique

La guerre des gaules est totalement conditionnée par le parcours politique et les ambitions personnelles de Jules César. Sans retracer l'histoire de ce personnage illustre, rappelons brièvement qu'à l'issue de sa propréture en Espagne, qui s'achève en 60, César ambitionne d'accéder au consulat. Il y parvient en passant un accord politique avec Crassus et Pompée qui soutiennent sa candidature ; sa magistrature s'exerce alors durant l'année 60-59. César assuma sa charge comme un véritable monarque, éclipsant totalement le deuxième consul Bibulus. Durant son mandat, il fait passer un certain nombre de lois et réformes favorables au parti populaire, ce qui ne fait qu'accroître l'hostilité que lui vouent les optimates, représentant le parti aristocratique. A l'issue de son consulat, César doit, selon les usages exercer un proconsulat sur une province relevant de l'autorité du sénat romain. Il parvient à se faire attribuer par le sénat la responsabilité pour 5 ans sur la Gaule cisalpine, la Gaule narbonnaise et l'Illyrie, assortie du commandement de 4 légions, le droit de choisir lui-même ses légats et de fonder des colonies de citoyens. César dispose maintenant de la possibilité de reconstituer ses finances et d'accroître son pouvoir politique en augmentant le domaine romain par l'action de ses légions. Il semble que son intention initiale soit plutôt d'appliquer ses visées expansionnistes vers les peuples germains et daces, proches de la province d'Illyrie. Mais le destin va lui offrir une autre opportunité avec la migration des Helvètes.

Carte des nations gauloises en 58 avant JC

carte des nations gauloises en 58 avant JC

Répartis entre le lac de Constance, le Rhône, le Jura, le Rhin et les Alpes rhétiques, les Helvètes sont un des peuples de la Gaule que César qualifie de celtique, non soumis à l'autorité romaine (voir carte). En 58 av. J.-C., ils prennent la décision de migrer en masse vers les régions occidentales de la Gaule (sur le territoire des Santons, correspondant à peu près à l'actuelle région charentaise). Cette décision est motivée par l'étroitesse de leur territoire mais certainement aussi par la pression constante qu'exercent sur eux les peuples germains voisins. Ils s'assurent, par des ambassadeurs, du libre passage chez les peuples traversés et du bon accueil par les Santons.

Menés par Divico et accompagnés de quelques tribus voisines, gauloises ou germaines (les Rauraques, Boïens, Tulinges et Latobices), les Helvètes doivent bientôt choisir un axe de progression :

  • soit passer par le pays des Séquanes, entre le Jura et le Rhône,
  • soit traverser partiellement la Gaule transalpine, chemin le plus facile vers l'ouest, mais qui oblige à passer par Genua (Genève), ville des Allobroges, alliés de Rome.
Les Helvètes optent pour le deuxième choix et débutent leur progression à partir de mars 58 av. JC.

Informé du mouvement, Jules César décide d'intervenir rapidement. Il estime en effet que le passage des Helvètes en Gaule transalpine pourrait favoriser une révolte des populations locales, déjà soumises à Rome, mais d'une fidélité incertaine (le dernier soulèvement des Allobroges a été réprimé deux ans avant). Par ailleurs, César considère que l'abandon de l'actuelle Suisse par les Helvètes ouvrirait ce territoire aux Germains, de dangereux adversaires à garder loin des frontières de Rome.

Il rejoint donc rapidement la Gaule transalpine et ordonne de lever un maximum de soldats, ce qui lui permettra, plus tard, d'aligner deux légions supplémentaires : les 11ème et 12ème, qui viendront s'ajouter aux 7ème, 8ème , 9ème et 10ème légions déjà sous son commandement.

Les opérations

Parvenu en Gaule transalpine, César ordonne la destruction des ponts sur le Rhône afin de ralentir les migrants.

Des ambassadeurs des Helvètes se présentent alors à César pour demander la permission de traverser la province romaine pacifiquement. Le proconsul réserve sa réponse jusqu'aux ides d'avril (le 13 avril). En fait il n'a aucune intention d'accepter un tel passage mais ce délai lui permet de faire construire par une de ses légions un mur haut de cinq mètres et long de vingt-huit kilomètres, allant du lac Léman au Jura et interdisant le passage entre la Gaule transalpine et l'Helvétie.

Le 13 avril 58, César rejette officiellement la demande de libre passage des Helvètes. Selon César, les Helvètes tentent alors en vain de percer la ligne défensive édifiée par les Romains.

carte de la migration des Helvètes
Les Helvètes obtiennent alors du peuple voisin, les Séquanes, la permission de passer sur leur territoire pour pénétrer en Gaule, ce qui les oblige à infléchir radicalement leur axe de progression (voir carte).

Légendes de la carte:
Parcours projeté par les Helvètes chemin prévu
Parcours suivi suite aux actions romaines chemin réel
Combats et batailles combat

Ayant traversé le territoire des Séquanes, les Helvètes parviennent sur le sol des Éduens. Ces derniers sont reconnus par le sénat comme « ami et allié du peuple romain ». Craignant que les Helvètes ne ravagent leur propre territoire, les Eduens demandent à César d'intervenir1.

César laisse quelques troupes sous le commandement de Titus Labienus pour garder la muraille défensive édifiée et se met à la poursuite des Helvètes. Il atteint Lugdunum alors que les Helvètes remontent vers le nord ; à ce moment il a déjà reçu le renfort des 2 nouvelles légions.

Un premier affrontement se produit sur la Saône début juin. Rejoignant les Helvètes alors qu'ils sont occupés à traverser le fleuve, César profite du fait que cette opération divise momentanément les troupes gauloises en deux fractions. Il attaque par surprise la partie des troupes helvètes qui n'a pas encore traversé (il s'agit des Tigurins, un des quatre cantons helvètes) et, profitant que le reste de l'armée gauloise est bloquée sur l'autre rive, en tue un grand nombre.

Après cet affrontement, César fait construire un pont sur la Saône afin de poursuivre le gros de l'armée helvète épargnée.

Dans les jours suivants, une négociation s'engage entre les deux chefs en présence.

L'helvète Divico, sans accepter de s'assujettir au sénat romain, se déclare prêt à se plier à l'attribution des terres désignées par César en échange de la paix.

César, de son côté, exige des otages en garantie et la réparation des dommages causés chez les alliés de Rome. Ces pourparlers échouent car les Helvètes refusent de fournir des otages.

Ils reprennent alors leur chemin et César continue de les poursuivre avec toutes ses forces pendant deux semaines. Seuls quelques accrochages de cavalerie sans conséquences ponctuent cette période. L'un de ces combats mérite toutefois d'être souligné, en effet 500 cavaliers helvètes repoussent la cavalerie de César (4000 hommes en tout) composée en grande partie des alliés Eduens. Cet épisode met en évidence le peu de motivation des troupes éduennes. César ne tarde pas à découvrir que le chef de la cavalerie éduenne, Dumnorix, frère de Diviciacos (le vergobret des Eduens) est en fait favorable à la cause helvète et agite un parti anti romain au sein de son peuple. En outre, les Eduens traînent les pieds pour assurer le ravitaillement promis aux légions romaines, ce qui place César dans une situation logistique de plus en plus délicate. C'est ainsi qu'arrivant à l'échéance où il devra distribuer leur rations de blé aux troupes et se trouvant à 18 milles de Bibracte, capitale des Eduens, il décide d'abandonner temporairement la poursuite des Helvètes et de se diriger vers cette cité afin d'obtenir le ravitaillement promis.

A ce moment les Helvètes décident de faire demi-tour pour venir affronter les romains.

Les raisons de ce revirement restent supputées. Il est à peu près certain que, grâce à des complicités chez les Eduens et par le biais de déserteurs, les Helvètes étaient renseignés sur les mouvements de César mais également sur l'état de son armée. Sans doute ont-ils interprété le changement de mouvement des romains comme un signe de lassitude et souhaité tirer parti de leurs problèmes logistiques et leur couper le ravitaillement. Ils pouvaient aussi être enhardis par leur succès dans le dernier combat de cavalerie et douter de la motivation d'une fraction des troupes de César dont une bonne partie, y compris dans les légions, étaient d'origine gauloise et de recrutement récent. Peut-être espéraient-ils également un possible renversement d'alliance des Eduens sous l'influence de Dumnorix ?

Quoiqu'il en soit, à l'annonce de ce mouvement et alors que les Helvètes commencent à harceler son arrière garde, César décide de regrouper toutes ses forces sur une colline voisine et détache sa cavalerie pour mener un combat retardateur sur les colonnes ennemies qui s'approchent.

La bataille va maintenant s'engager.

Les forces en présence

Du côté romain, nous l'avons vu plus haut, César dispose de 6 légions, dont 2 nouvellement levées. Compte tenu de l'organisation de ces grandes unités à l'époque, ceci donne un total théorique de 36 000 légionnaires, qui compte tenu du style général de l'action de César, sont à ce moment tous regroupés autour de lui. Néanmoins, comme pour toute armée en campagne, il est certain que les légions n'étaient pas à leur plein effectif. César n'ayant connu aucun revers majeur, l'attrition des troupes devaient se limiter principalement aux cas sanitaires et ne pas excéder les 5%.

A côté des légions, César aligne un certain volume de forces auxiliaires qui lui apportent les deux compléments de capacité indispensables à la conduite de sa campagne : la cavalerie et l'infanterie légère. César nous dit que le total de sa cavalerie s'élève à 4000 h. Si cette force est fournie essentiellement par le contingent éduen, sous le commandement de Diviciacos, il ne faut pas oublier qu'une partie des troupes montées provient certainement des quelques cavaliers romains ou latins normalement attachées à chaque légion (en théorie une centaine de cavaliers par légion). Pour les troupes légères auxiliaires, César ne nous donne pas de précision chiffrée. On peut estimer qu'ils représentaient, selon les proportions ordinairement observées, entre le quart et la moitié de l'effectif total des légions, soit une évaluation de 9 à 18 000 h.

Toutes forces additionnées on peut donc estimer que César dispose pour la bataille qui débute de 50 à 60 000 h.

Côté Helvète, les commentaires de César nous fournissent des chiffres assez précis, fondés sur les tablettes de recensement trouvées dans le camp gaulois après leur défaite. On y apprend que le total de la population impliquée dans la migration s'élève à 368 000 personnes, réparties en 5 contingents nationaux :

  • 263 000 Helvètes,
  • 36 000 Tulinges,
  • 14 000 Latobices,
  • 23 000 Rauraques,
  • 32 000 Boïens.

Le nombre des guerriers en état de porter les armes est également établi à 92 000 h, soit le quart de la population totale. Il s'agit à coup sûr de l'effectif théorique des guerriers disponibles lors du début de la migration. Or, nous savons que les Helvètes ont déjà perdu une partie de leurs troupes (les guerriers du canton des Tigurins) à l'occasion du combat sur la Saône. Les Tigurins constituant une des quatre cantons Helvètes, on peut estimer qu'ils ont perdu à cette occasion de l'ordre de 20 à 25 % de la capacité de combat de cette nation (soit environ de 12 à 15 000 h).

La coalition menée par les Helvètes doit donc disposer d'une force totale d'environ 75 à 80 000 h dont il faut certainement retrancher une proportion inévitable d'hommes non disponibles pour le champ de bataille (5 à 10 % de guerriers malades, blessés ou affectés à la garde du camp). Par ailleurs il est certain que les unités combattantes étaient initialement réparties sur les multiples itinéraires de la migration et étalées sur les colonnes de marches qui devaient atteindre 20 à 30 km. Ce qui explique qu'une partie des forces (15 000 Tulinges et Boïens) ne rejoignent le champ de bataille qu'en cours d'action.

Nous évaluons donc la force des Helvètes de 60 à 65 000 h lors du déploiement initial sur le champ de bataille, renforcés durant l'affrontement par l'arrivée des 15 000 Tulinges et Boïens.

Le site

Nous avons des indications très précises sur la région de la bataille car nous savons qu'au moment où les Helvètes optent pour l'attaque de l'armée de César, celui-ci se trouvait à 18 milles romains de Bibracte (soit environ 27 km de l'actuel Mont Beuvray dans le Morvan). Compte tenu du déroulement de la campagne et de la reconstitution de l'itinéraire probable de César dans sa poursuite des Helvètes, il est vraisemblable qu'il se situe alors au sud-est de Bibracte. Les historiens considèrent majoritairement que le champ de bataille se situe probablement sur le site du mont Montmort, territoire de la commune de Montmort en Saône et Loire. Comme souvent il existe des hypothèses différentes dont l'étude ne manque pas d'intérêt2. Le but de cet article n'est toutefois pas de contribuer à la recherche historique, la vision officielle sur le site du champ de bataille nous paraît suffisamment solide et cohérente avec le récit de César pour satisfaire les joueurs motivés par cette reconstitution. Nous retiendrons donc que la bataille de Bibracte s'est déroulée entre le Montmort où l'armée romaine s'est déployée et la colline qui lui fait face environ 1500 à l'ouest, où les Helvètes ont établi leur camp (voir les cartes Wikipédia ci-dessous).

Le déroulement de la bataille

César envoie sa cavalerie retarder l'avance du gros des forces Helvètes, pendant ce temps il fait rassembler tous ses paquetages au sommet d'une colline. Il déploie ses légions dans la profondeur : en premier échelon les quatre légions aguerries (7ème, 8ème, 9ème et 10ème) qui adoptent chacune la formation classique en trois rangs de cohortes. En deuxième échelon, sur la partie la plus élevée de la colline, il déploie les deux légions de recrues (11ème et 12ème) à qui il ordonne de fortifier le camp, ainsi que toutes les troupes auxiliaires. La cavalerie est repoussée par les Helvètes, il est vraisemblable qu'elle vienne alors se repositionner sur les ailes des légions ou légèrement en retrait.

La bataille va alors se dérouler en trois phases :

Phase 1 : Le gros de l'infanterie Helvète se forme en phalange (César dixit, il faut comprendre ici qu'ils adoptent une formation très serrée, bouclier contre bouclier) et gravit la colline à l'attaque des légions romaines. Bénéficiant de l'avantage de la hauteur et utilisant efficacement le jet de leurs pila, les romains repoussent progressivement les helvètes qui commencent à se replier vers la colline d'en face sur laquelle ils ont déployé leurs chariots en cercle.
Pendant ce temps, une force d'environ 15000 Boïens et Tulinges, constituant certainement l'arrière garde des Helvètes, arrivent sur le champ de bataille par une manoeuvre de débordement visant à attaquer le flanc droit romain.
bataille de Bibracte: phase 1
Phase 2 : Alors que les romains entament leur progression pour assaillir la colline tenue par les Helvètes et s'emparer de leur camp, les 15000 Boïens et Tulinges assaillent maintenant le flanc droit romain. César constitue alors un groupement de forces en prélevant les cohortes de la troisième ligne des 7ème, 8ème, 9ème et 10ème légions pour faire face à cette nouvelle menace. Simultanément, au vu de cette nouvelle situation, le gros de l'armée Helvète effectue un retour offensif vers le front des légions. César combat maintenant sur deux directions opposées, il ne nous indique pas si les auxiliaires et les deux légions affectées à la construction du camp interviennent en soutien à ce moment critique. bataille de Bibracte: phase 2
Phase 3 : La lutte est acharnée mais, à la longue, les légions ont le dessus sur les deux fronts. La ligne de bataille principale des Helvètes se replie alors vers leur camp de chariots tandis que les Boïens et les Tulinges quittent le champ de bataille par le Nord.
Toute l'armée romaine entame alors une avance générale vers les chariots Helvètes. Après une lutte acharnée qui dure jusqu'après la tombée de la nuit, ils finissent par investir le camp et les Helvètes survivants se soumettent. 130000 d'entre eux parviennent néanmoins à s'enfuir en direction du territoire des Lingons (globalement la Haute-Marne actuelle, leur capitale était Langres).
bataille de Bibracte: phase 3

Les conséquences

Elles sont immenses à tout point de vue. César vainqueur, les romains s'imposent comme les gendarmes de la Gaule. Ceci se confirme immédiatement car, dans la foulée de la bataille de Bibracte, les Eduens et les Séquanes, associés à d'autres nations gauloises amies, lui demandent d'intervenir contre le germain Arioviste qui, depuis des années, occupait une partie importante du territoire des Séquanes. La campagne victorieuse de César contre Arioviste va ainsi arrêter la progression des germains vers l'ouest pour les deux siècles à venir.

A contrario, si César avait perdu la bataille, il est probable qu'il aurait péri à cette occasion car il avait combattu à pied. Au minimum, s'il avait survécu et avait pu rejoindre la province romaine, sa carrière politique aurait été brisée et l'histoire de l'empire romain donc de l'Europe aurait été sans doute bien différente.


Le deuxième volet de ce dossier permet de reconstituer la bataille de Bibracte avec la règle L'Art de la Guerre d'Hervé Caille.

Afin de préserver une certaine part d'imprévu, il a été conçu de façon à permettre plusieurs lectures selon le rôle joué dans la partie :

  • pour lire le dossier des joueurs romains : dossier romain
  • pour lire le dossier des joueurs helvètes : dossier helvète
  • et enfin pour lire le dossier dans son intégralité, c'est ici.

Notes

  1. Cette démarche met en évidence l'étroitesse des liens économiques et politiques qui existaient de longue date entre certaines nations gauloises et Rome. En contrepoint, les peuples gaulois rivaux étaient également plus ou moins partagés entre les partis pro ou anti romains. Cette situation, associée aux ambitions personnelles de César, explique cette expédition militaire et les 8 années de guerre qui allaient suivre.

  2. voir notamment :
    le dossier de Roland Niaux :
    les écrits d'Emile Mourey :

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